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[ Étude N°3 ] transpirationtennis, padel 6 min Jul 2026

Pourquoi la raquette glisse au 3ᵉ set

La raquette glisse toujours en fin de match ? Ce n'est pas le surgrip usé, c'est la sueur et la fatigue. On explique le mécanisme et comment garder un grip sec.

Résumé

Au troisième set, la raquette glisse pour trois raisons qui se cumulent : le surgrip est saturé de sueur, la main transpire davantage sous la tension du match, et l'avant-bras fatigué serre moins bien. On croit souvent que c'est le grip usé — c'est d'abord une histoire de sueur qu'on n'a pas traitée à la source.

Le constat

Premier set, tout va bien. La prise est franche, la raquette répond. Deuxième set, on commence à réajuster la main entre les points. Troisième set, le manche tourne littéralement dans la paume sur un revers appuyé, on rate le tamis, on serre plus fort, on rate encore. Le geste qui coulait devient crispé.

Le réflexe habituel : changer de surgrip, en enrouler un plus collant, ou incriminer la transpiration comme une fatalité. Aucune de ces réponses ne s'attaque à ce qui se passe réellement dans la main en fin de match.

Le mécanisme

Trois facteurs entrent en jeu, et ils s'additionnent.

Le surgrip sature. Un surgrip absorbe la sueur — jusqu'à un certain point. Une fois gorgé, il ne draine plus : il devient lui-même une surface humide. Ce qui absorbait au premier set glisse au troisième. Le matériau n'y peut rien, c'est un réservoir qui déborde.

La main transpire plus, pas moins. On pourrait croire qu'après deux sets, les glandes se « vident ». C'est l'inverse. Les paumes concentrent des glandes sudoripares parmi les plus denses du corps, et celles-ci répondent surtout à la tension nerveuse. Or un troisième set serré, c'est un pic de concentration et d'adrénaline. La transpiration palmaire peut être fortement amplifiée précisément au moment où l'enjeu culmine.

L'avant-bras fatigue. Le grip repose sur la force de préhension, portée par les muscles de l'avant-bras. Après une heure et demie, ces muscles sont entamés. La pince se relâche, la tolérance à un manche un peu humide chute. Une main fraîche « rattrape » un léger film d'eau en serrant ; une main fatiguée, non.

Résultat : une pellicule liquide s'installe entre peau et manche, le frottement s'effondre, et la seule compensation possible — serrer plus fort — est justement celle que la fatigue interdit.

En pratique

Le surgrip et la serviette gèrent la surface. Ils retirent l'eau déjà là, mais ne changent rien à celle qui arrive. Sur un match long, c'est un rattrapage permanent qu'on finit toujours par perdre.

L'autre approche consiste à réduire la sueur à la source, sur la peau, avant qu'elle ne sature le grip. C'est le rôle du gel [ULTIMATE DRY GRIP] : il agit sur la transpiration des paumes en amont pour un grip sec et durable. On l'applique avec les mains — on agite le flacon, on déverrouille l'applicateur, 1 à 2 pressions sur mains sèches, on frotte jusqu'à absorption, on laisse sécher quelques secondes. Idéalement avant le match, puis on réapplique au changement de côté dès que la traction baisse, typiquement à l'entrée du troisième set.

L'intérêt concret sur un court : zéro résidu sur le manche, rien qui déteint sur le surgrip ou les cordes, pas de poudre. La fraîcheur du menthol aide aussi à rester net sur les mains quand la tension monte. Formule 99,9 % naturelle, testée dermatologiquement.

Le gel traite la main qui transpire — c'est le cas ici. Si le problème était des ampoules ou une peau qui s'arrache, ce serait la cire, et jamais les deux ensemble.

Verdict

La raquette qui glisse en fin de match n'est pas d'abord un problème de matériel, mais de sueur non traitée qui sature le grip pendant que l'avant-bras fatigue. Sécher aide sur l'instant ; réduire la transpiration à la source, gel à l'appui et réapplication au changement de côté, tient sur trois sets.

FAQ

Changer de surgrip plus souvent ne suffit-il pas ?

Ça repousse le problème sans le régler. Un surgrip neuf finit lui aussi saturé si la main continue de transpirer autant. Agir sur la peau, en amont, ralentit la saturation.

Quand appliquer le gel pendant un match ?

Avant le match sur mains sèches, puis en réapplication au changement de côté dès que vous sentez la traction diminuer, souvent au début du troisième set.

Le gel laisse-t-il un dépôt sur le manche ou les cordes ?

Non, il s'absorbe et ne laisse aucun résidu sur les mains, le manche, le surgrip ou l'équipement.

Contenu éditorial TIVA Performance Lab · éléments donnés à titre informatif, non médical · testé dermatologiquement · Made in France.